Ecrire c’est vivre…

Ecrire c’est vivre…

 

D’aussi loin que je me souvienne, c’est clair, dès que j’ai su pleurer pour la première fois, l’écriture est devenue mon amie.

On écrit pour dire ce qui ne va pas, car ce qui va bien, on l’assume, on le respire, on ne s’en fait pas un sang d’encre. 

Écrire pour laisser partir des tristesses ou des peines, ou émettre des vœux quand on pense se mettre le doigt dans l’œil, exprimer une émotion avec des mots choisis sous forme de poèmes ou de proses, comme ici.

Enfin, écrire, on le sait maintenant, on le fait quand on n’a vraiment pas le choix, quand la parole est lourde ou un frein pour s’exprimer. Le chat, le sms, et consorts sont bien là pour le prouver, puis soudain on se redonne de la voix… Lol recorded!

L’écrit laisse des traces, des mots, des émotions, des intentions aussi… En 2025 parvient-on encore à écrire ?
Si c’est donné, offert ou permis à tout le monde d’écrire enfin, la qualité est pas toujours au rendez-vous, mais c’est magnikaik quand même… Certains rient et pardonnent, d’autres s’étouffent à la simple lecture de fautes d’orthographe.

Lire coupe le temps qui court, l’essouffle un peu, alors il faut aimer recevoir des mots, des lettres et s’autoriser à les lire quand on est prêt, pour y répondre aussi… quand on le sera prêt.

Ça donne « Comment vas-tu ? »
Deux jours plus tard…
« Bien, et toi ? »
Une semaine passe, pour de vrai…

« Au moment où je t’écrivais, ça allait super bien ; à vrai dire. » « Là, plus du tout, mais je te réponds, car si j’attends d’aller à nouveau bien, ce sera tellement plus long. J’ai hâte d’avoir de tes nouvelles. »

Une journée après…

« Je vais bien encore aujourd’hui, c’est incroyable d’ailleurs et étrange, sans savoir si demain ou ce soir il en sera différemment. » Je t’envoie mon sourire légendaire pour te redonner du moral, quelle que soit l’épreuve qui te hante en ce moment… » « J’espère déjà te faire sourire. »

« Je n’ai pas les mots à présent, sans doute une dépression passagère un peu comme le rhume, je dois laisser passer, mais tu as bien réussi à me soutirer un rictus, mon ami. »

« À bientôt. »

Écrire s’impose dans le temps, s’impose au temps quel qu’il soit, joyeux ou triste ou insolent face à nos rêves.

Je laisse la morale d’une histoire qui n’en est pas à ceux qui passeront par l’interprétation pour comprendre une chose,

la seule qui vaut de l’or : écrire, c’est vivre !

écrire c 'est vivre
Tiens le frigo est vide!

Tiens le frigo est vide!

Pourquoi viendrait-on sur Tipirool.com

Quand on est monoparents et qu’on tient à ses enfants, ben pour pas mal de choses en fait !
Mais ces choses sont tellement importantes :

Envie de lire un article pendant son trajet, pour se faire du bien, respirer vrai, oui, ce truc qu’on appelle la Normalité. à tord, bien que plus vrai depuis qu’elle est inclusive comparée à notre enfance.
Et si l’on veut du gore, du choc, du dépressif, on connaît nos fournisseurs et, à vrai dire, chacun son domaine, son expertise.
Ici; c’est très simple. Des idées farfelues peuvent apparaître, mais avec une décontraction totale.
Du genre : y a plus rien dans le frigo cette semaine ?!

Combien de fois cela nous est-il arrivé dans l’année?

Je pourrais faire croire à mon visiteur que j’aime conserver mon frigo clean, ou que j’allais justement faire des 
courses, ou encore, je n’habite pas vraiment là, en fait.

Allez, heureusement que l’on a des personnes qui nous aiment mieux que nous-mêmes. Un petit panier de légumes verts avec 1 poivron, 1 tomate, quelques feuilles d’épinard dans un petit tot bag pour mes petits voisins « Papa Solo et sa fille »: « Ah, oui! en tissus de recup !  « Ça coule sous son sens ». Estampiller  » Tipirool Asso  pour des monoparents engagés pour leurs enfants »  et pour la planète, on peut rêver aussi… ici si si, si je vous le dit!

OK, le frigo est vide, une copine de loin vient avec un panier vert et alors ???! le frigo est Toujours vide…

Oui mais, le moulin ne s’arrête jamais, et il vous reste forcément de la farine ! Au pire, le voisin ne refusera pas de vous donner un peu de farine, un paquet que vous pourriez lui rendre plus tard… ça se fait entre voisins.

Juste de la farine : On peut en faire une chit  et se l’écrire sur le frigo comme on veut ou se dire, c’est chic  de manger sain!
Et c’est l’occasion de prouver ce dont on est capable.

1.Improvisation.

2. Pas de produits trop transfomés.

3. C’est partit! … Et l’impro, elle sera totale.

Improvisation en cuisine.

C’est partit! … Et elle sera totale

C’est ainsi, en tant que monoparent, que je partage cette recette sur TipiRool.
Pourvu que le prix de l’ingrédient principal n’augmente pas après ça, sinon 
il faudra se trouver un moulin et piquer les graines de blés dans le champ!

On espère que ceux qui tirent les ficelles auront pitié des monoparents : 
Alors, destination Mexico :
Avec notre petite jupe Oldelpasso qui va tant au garçon qu’au fille, car on peut la porter sur un jean.
Autour du coup, c’est toujours le même effet : un large sourire dépaysant et une envie de s’inventer.

 

Pas de produits transformés

Une matière principale et des légumes, un temps de préparation parfaitement chronométré avec notre mode de vie.
Pas de nutriscore nécessaire, tout dépendra de la quantité d’huile utilisée.

En fin de compte, NutriScore affiché…ou pas, la vérité est ailleurs, protégeons notre scorps!

 

Ici, tout est nature volupté et amitié!

C’est quoi ton voeu en 20004012? 2024 tu veux dire ? Yess

C’est quoi ton voeu en 20004012? 2024 tu veux dire ? Yess

2024 tu veux dire ? Yess
tipirool t'invite a decrocher son voeux 2024

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Ça y est, janvier est passé ! Fini de se cacher pour toutes celles et ceux qui n’auraient pas tenu leurs résolutions de l’année 2024 à peine commencée. Comme une nouvelle page tournée, en février, de nouveaux défis s’imposent à nous, il faut les relever, et plutôt que de rester face à nos manques, regardons nos possibles. Les bons à-côtés de nos soit-disant faiblesses!
Parfois, ils nous amènent vers des destinations que l’on n’aurait pas soupçonnées.

Tattoo ton voeu, il est rien qu’à toi

Notre force à faire face à l’adversité et notre capacité de résilience pour continuer d’avancer prolonge notre histoire. Et puis, cette suite, nous permet de faire de plus belles rencontres avec des personnes qui nous ressemblent un peu plus. L’actualité peut se faire divergente, nous informer ou nous déformer dans nos idées reçues, mais comme face au vent on doit tenir son parapluie et s’accrocher. Plus jamais, je ne jugerais autrui… Un jour, je pourrais apprendre que la personne que je juge est peut-être plus proche de moi de par ses blessures communes que son statut hype ou pas… La monoparentalité se vit tellement différemment selon les générations. Celles de ces familles qui osent le dire et celles qui le cachent, l’essentiel … finalement c’est que le tipirool.

Mais avec le début de l’année, nous sommes tous pareils en vrai, face à un rêve qui nous échappe encore, mais dont on se rapproche à chaque action. On tryhard pour les vœux de janvier ou pour le même qu’on fait tous les jours. Voir on assume le tattoo…

Un voeu, parmi les parapluies

Se permettre d’espérer ou de s’en approcher toujours un peu plus jusqu’à le réaliser. Un peu comme un enfant qui focus sur l’arrivée : « On est encore loin ? »
Alors Tipirool vous dit ne lâchez rien, même si vous n’en parlez plus. Feignez d’avoir abandonné, mais restez résigné à réaliser votre rêve. Les perturbateurs ne finiront-ils pas par baisser la garde face à votre ténacité ? Plus simplement pour le coup : faire un vœu par jour et s’habituer à gagner.
Le mien, aujourd’hui, était de prendre du plaisir à vous écrire et de partager un peu de poudre d’éspérance, celle qui précède la chance. Le parapluie rose sur la gauche la haut…(shuuuut!).

Hommage Lou Doillon à jane Birkin

Hommage Lou Doillon à jane Birkin

Salut les monoparents!

Bienvenue sur le Live!  Un instant spéciale, un hommage à une maman et à tous les monoparents.

Un live est un instant de la vie en raccourci. Mais l’hommage de Lou Doillon à sa mère Jane Birkin renvoie à toute la difficulté que c’est d’être mère. Jane est-elle même dans ces instants de vie. S’il n’y a pas un manuel pour être mère, c’est que nous sommes notre propre moteur, unique, et fait pour décider en toute cause des circonstances qui nous sont imposées. Est-ce son côté anglais d’origine ? Les Britanniques sont des marins hors pair et toujours prêts à faire face à toute tempête, ce qui l’aurait sûrement guidée dans ses choix ou son instinct de mère.
Dans cet hommage que Lou Doillon fait à sa mère Jane B. quand elle lui écrit ; j’y vois au-delà ; comme un cadeau à toutes les mères (ou parent A gardien) qui doutent tout le temps et redoutent de qui de quoi… La sentence de ce manuel imaginaire de la « mère parfaite »
Il hante encore les esprits en 2023. J’y ai cru aussi longtemps que j’étais mariée, et puis la vraie vie m’a rattrapée et depuis je suis à l’écoute de l’essentiel (les fables sont des débuts d’histoires admirables, c’est vrai… mais elles n’ont pas notre courage de vie). Comme tous ces instants « incroyables » racontés par Lou, me rassure, tellement… Et vous ? Nos instincts de mère ne font que nous pousser à agir pour préparer nos enfants dans le monde où nous vivons… Parfois on est étrange, irrationnel, non conventionnel, mais comme le monde l’est parfois aussi, on est là pour apprendre à nos enfants la vie en fait ! Alors un Live dans le noir, pardon le bleu marine, teinté de blanc pour le plus bel hommage à une mère que Tipirool dédie aux monoparents (Parent gardien).
Continuer de rêver pour vous, pour vos enfants et engagez-vous pour eux.

 

Millea; autrice, rédactrice, compositrice pour Tipirool (Lifestyle, le blog).